5 mythes à déconstruire sur les agressions sexuelles (Article de blogue)

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En mars 2015, le gouvernement de l’Ontario lançait un plan ambitieux de 41 millions de dollars : It’s Never Okay : An Action Plan to Stop Sexual Violence and Harassement. Dans son message d’ouverture, la première ministre de l’époque, Kathleen Wynne, déclarait : « Nous aiderons les personnes survivantes afin qu’elles soient mieux soutenues lorsqu’elles cherchent l’aide dont elles ont besoin. Nous veillerons à ce que celles et ceux qui ont le courage de se manifester ne soient pas revictimisés par les systèmes censés les aider [1]. » [Notre traduction]

 

Ce plan d’action, prévu sur trois ans, ne portait pas uniquement sur le système de justice. Il misait largement sur la prévention, l’information, la formation des intervenant⸱es et le renforcement des services de soutien aux survivant⸱es. Dix ans plus tard, des avancées ont certes été faites, mais la réalité montre un écart persistant entre les promesses formulées et l’expérience vécue par de nombreuses victimes.

 

L’affaire Hockey Canada en est une illustration frappante. En juillet dernier, la juge  Carrocia de la Cour supérieure de justice de l’Ontario a jugé non coupables cinq anciens joueurs de l’équipe junior d’Hockey Canada. Ces derniers étaient accusés d’agression sexuelle à la suite d’évènements survenus en 2018, dans une chambre d’hôtel située à London, en Ontario.

 

La décision a suscité de nombreux débats. Plusieurs organismes luttant contre la violence sexuelle ont publié des communiqués pour déplorer non seulement le jugement rendu, mais aussi le traitement réservé à la plaignante, E.M. Dans ce contexte, il paraît évident de replonger dans cette affaire afin d’analyser les mythes communs entourant la violence sexuelle.

 

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